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Pipi au lit : quand l’énurésie persiste

il y a 4 jours
2 min de lecture

Faire pipi au lit est fréquent chez les jeunes enfants. Mais lorsque cela continue en grandissant, la situation peut devenir plus difficile à vivre pour l’enfant comme pour sa famille.


Certains enfants n’en parlent presque pas. Pour d’autres, cela peut devenir une vraie préoccupation, notamment lorsqu’ils souhaitent dormir chez des copains, partir en camp ou simplement ne plus avoir à y penser chaque soir.


L’énurésie n’a pas une seule cause

L’énurésie peut être liée à différents facteurs : maturation de la vessie, production d’urine pendant la nuit, profondeur du sommeil, habitudes, hérédité ou encore certains éléments médicaux.


Lorsqu’elle persiste, apparaît soudainement après une période où l’enfant était propre la nuit ou s’accompagne d’autres symptômes, il est important d’en parler avec le pédiatre ou le médecin.


Une fois ces éléments évalués, il peut aussi être intéressant d’observer ce qui se passe autour de l’enfant et ce qui peut influencer son équilibre.


Et si le stress jouait aussi un rôle ?

Chez certains enfants, les épisodes peuvent être plus présents lors de périodes de changement ou de tension : rentrée scolaire, séparation, déménagement, naissance dans la famille, difficultés à l’école ou simplement une période où beaucoup de choses se passent.


Cela ne signifie pas que l’énurésie est « psychologique ». Chaque enfant est différent et plusieurs facteurs peuvent se combiner.


L’objectif est plutôt de prendre en compte l’enfant dans sa globalité et de chercher ce qui peut être pertinent dans sa situation.


Comment la kinésiologie peut-elle accompagner l’enfant ?

En séance, j’utilise notamment le test musculaire pour orienter le travail et rechercher les éléments qui semblent pertinents pour l’enfant à ce moment-là.


Selon ce qui ressort, la séance peut par exemple s’intéresser au stress, au sommeil, au sentiment de sécurité, à certaines peurs, à la confiance en soi ou à des périodes de changement.


Les réflexes archaïques peuvent également être explorés. Le réflexe de Galant, lorsqu’il reste très présent au-delà de la petite enfance, est parfois retrouvé chez des enfants présentant une énurésie. Ce lien reste une piste parmi d’autres et ne constitue pas une cause à lui seul.


Lorsqu’un réflexe semble encore très présent ou peu intégré, un travail spécifique peut être proposé avec des exercices simples et adaptés.


Le travail est toujours adapté à l’âge de l’enfant et à sa manière de réagir. Il ne s’agit pas de lui demander de trouver une explication à tout ce qu’il vit, mais de lui proposer un accompagnement doux et personnalisé.


Respecter le rythme de l’enfant

Lorsqu’un enfant aimerait vraiment que le pipi au lit s’arrête, il peut facilement se mettre lui-même sous pression.


L’accompagnement vise plutôt à lui offrir un espace où il peut être accueilli tel qu’il est, sans faire de l’énurésie le centre de toute la séance.


Chaque enfant évolue à son rythme et chaque situation est différente.


La kinésiologie peut alors s’inscrire comme un accompagnement complémentaire, en tenant compte de l’ensemble de ce que vit l’enfant.


Je me réjouis de vous accueillir à Sierre, sur rendez-vous.


📍 Cabinet à Sierre. Enfants, adolescents et adultes


KINÉSIOLOGIE Sarah Favre – Sierre



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