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« Je n’arrive pas à m’arrêter » : quand le corps reste en mode action

29 sept.
2 min de lecture

La journée est terminée.


En théorie, il n’y a plus rien d’urgent.


Et pourtant, difficile de s’asseoir vraiment.


Il reste encore un message à envoyer, quelque chose à ranger, un détail à anticiper pour demain. Et même lorsqu’on s’arrête enfin, la tête continue.


Certaines personnes connaissent très bien cette sensation : être constamment en mouvement, physiquement ou mentalement, comme s’il fallait toujours faire encore quelque chose.



Quand le repos ne vient pas naturellement

Se reposer paraît simple.


Mais lorsque l’on a l’habitude de fonctionner dans l’action, ralentir peut devenir étonnamment difficile.


On peut ressentir de l’agitation, de la culpabilité à ne rien faire ou simplement avoir l’impression de perdre son temps.


Le corps reste tendu, le cerveau continue à organiser, prévoir ou analyser.


Même lorsque tout va bien autour de soi, intérieurement, le système semble encore fonctionner comme si quelque chose demandait notre attention.



Toujours « en train de »

Ce fonctionnement peut s’installer progressivement.


Entre le travail, la famille, les responsabilités et les imprévus, on apprend à avancer, gérer, décider et tenir le rythme.


Le problème n’est pas d’être actif.


C’est plutôt de ne plus réussir à choisir quand l’action s’arrête.


À force, certains moments qui devraient permettre de récupérer ne remplissent plus vraiment leur fonction. On est assis, mais pas réellement au repos. On regarde une série tout en répondant à des messages. On part en week-end avec une liste mentale encore bien remplie.


Le corps a ralenti, mais pas forcément le reste.


Retrouver le choix de mettre le cerveau sur « off »

En kinésiologie, on peut travailler autour de ce qui maintient cette difficulté à relâcher : stress accumulé, besoin de contrôle, pression intérieure, habitudes de fonctionnement ou situations dans lesquelles le corps a appris qu’il devait rester constamment disponible.


L’objectif n’est pas de devenir moins actif ou moins organisé.


Il est plutôt de retrouver davantage de souplesse : pouvoir être pleinement dans l’action lorsque c’est nécessaire, mais aussi avoir le choix de mettre le cerveau sur « off » lorsque le moment est venu de récupérer.


Parce que parfois, le vrai repos ne commence pas lorsqu’on arrête de faire.


Il commence lorsque l’on n’a plus besoin de rester intérieurement en alerte.


Je me réjouis de vous accueillir à Sierre, sur rendez-vous.


📍 Cabinet à Sierre.

Enfants, adolescents et adultes


KINÉSIOLOGIE Sarah Favre – Sierre



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