À la maison, il sait. À l’école, tout semble disparaître.

Il connaît sa leçon.
À la maison, il arrive à répondre aux questions. Il comprend ce qu’on lui explique.
Mais une fois en classe, devant une feuille, lors d’une évaluation ou lorsqu’on l’interroge, tout semble se compliquer.
Il hésite. Il se bloque. Il dit qu’il ne sait plus. Il fait parfois des erreurs qu’il ne fait pas habituellement.
Et pour les parents comme pour l’enfant, cela peut devenir difficile à comprendre.
Ce n’est pas toujours une question de capacités
Lorsqu’un enfant rencontre des difficultés à l’école, on pense rapidement à un manque de concentration, de motivation ou de travail.
Pourtant, apprendre ne repose pas uniquement sur les connaissances.
Le stress, la peur de se tromper, la pression qu’il se met, la fatigue ou certaines difficultés à gérer plusieurs informations en même temps peuvent perturber sa disponibilité.
L’enfant peut alors connaître sa matière… sans réussir à y accéder au moment où il en aurait besoin.
Cela peut se traduire de différentes façons : trous de mémoire lors des tests, lenteur pour commencer une tâche, agitation, difficulté à suivre plusieurs consignes, frustration face aux devoirs ou encore perte de confiance.
Observer quand la difficulté apparaît peut déjà donner des pistes intéressantes.
Les apprentissages passent aussi par le corps
Lire, écrire, copier du tableau, rester assis, coordonner les yeux et les mains ou maintenir son attention demandent également de nombreux ajustements corporels.
Chez certains enfants, ces tâches peuvent demander beaucoup plus d’énergie qu’on ne l’imagine.
Ils peuvent alors se fatiguer plus vite, perdre leur concentration ou s’agiter davantage, simplement parce qu’ils fournissent en permanence beaucoup d’efforts.
C’est notamment un aspect que l’on peut observer dans un accompagnement autour du mouvement et des réflexes archaïques.
Retrouver davantage de fluidité
En kinésiologie, l’objectif n’est pas d’apprendre les mathématiques ou l’orthographe à la place de l’enfant.
Le travail consiste plutôt à observer ce qui vient perturber sa disponibilité lorsqu’il doit apprendre, réfléchir ou montrer ce qu’il sait.
Selon les besoins, nous pouvons travailler autour du stress lié à l’école, de la peur de l’erreur, de la confiance, de certaines situations vécues difficilement ou encore utiliser le mouvement et le travail autour des réflexes archaïques.
L’idée est d’aider l’enfant à retrouver davantage de sécurité et de fluidité afin qu’il puisse plus facilement utiliser ses propres ressources.
Derrière un « je n’y arrive pas », il y a parfois bien plus qu’un manque d’effort.
Chercher à comprendre ce qui se passe permet souvent de porter un autre regard sur la difficulté et d’accompagner l’enfant de manière plus adaptée.
Je me réjouis de vous accueillir à Sierre, sur rendez-vous.
📍 Cabinet à Sierre.
Enfants, adolescents et adultes
KINÉSIOLOGIE Sarah Favre – Sierre





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